La Famille Bouy (dit Lavergne) - Du Périgord à Aujourd'hui
Ma famille est originaire de St-Jean-de-Côle, de la France profonde et médiévale, situé sur les rives de la rivière La Côle. C'est Laurent Bouy (dit Lavergne), soldat au régiment de Carignan-Sallières, qui fût le premier à s'établir en Nouvelle-France. Arrivé avec le navire "La Justice" en 1665. Il était le fils de Pierre Bouy et de Marie-Françoise (?).Il épousa une "fille du roi", Denise Anthoine le 11 octobre 1670 à Champlain. Denise, fille de François et Guillemette Brion (Bray) de St-Germain (?) peut-être: st-germain d'arcé aussi...(il y a plusieurs noms possible, mais rien n'est certain) Île de France. Après le décès de Laurent, elle épouse Mathurin Banlier dit Laperle. Elle décède après le 8 juillet 1708....(texte en progression,...à suivre)


Par derrière chez ma tante Les lauriers sont fleuris ; (bis - les deux vers) Tous les oiseaux du monde Vienn'(nt) y faire leurs nids. Tous les oiseaux du monde Vienn'(nt) y faire leurs nids. (bis) La caill', la tourterelle Et la jolie perdrix. La caill', la tourterelle Et la jolie perdrix. (bis) Et la jolie colombe Qui chante jour et nuit. Et la jolie colombe Qui chante jour et nuit. (bis) Elle chante pour ses femmes Qui n'ont point de mari. Elle chante pour ses femmes Qui n'ont point de mari. (bis) Elle ne chante pas pour moi, Car j'en ai un joli. Elle ne chante pas pour moi, Car j'en ai un joli. (bis) Il est dans la Hollande, Les Hollandais l'ont pris. | Il est dans la Hollande, Les Hollandais l'ont pris. (bis) Que donneriez-vous, belle, Si on irait le cri ? Que donneriez-vous, belle, Si on irait le cri? (bis) Je donnerais Versailles, Paris et Saint-Denis. Je donnerais Versailles, Paris et Saint-Denis, (bis) Et une claire fontaine, Dans mon joli jardin. Et une claire fontaine, Dans mon joli jardin. Le courant est si fort, Qu’il fait marcher trois moulins. Le courant est si fort, Qu’il fait marcher trois moulins. Y’en a un qui moud fin, Et l’autre moud le blé fin. Y’en a un qui moud fin, Et l’autre moud le blé fin. Et l’autre moud la cannelle, Pour ces … (à vérifier avec mon frère gilles) |

